Lundi 30 Janvier 2012, Ste Martine

suivi du gouvernement sarkozy

Blog contre Sarko, accrochez-vous, il y a du taf chaque jour...!!!

J'essaie de répertorier les actes de ce gouvernement depuis l'élection de mai 2007 mais le vrai bilan doit être calculé depuis 2002! En effet, même si le président était plus grand de 2002 à 2007, les ministres étaient les mêmes dans le désordre et c'était le même parti!!

 

 

 

Dominique de Villepin subira un second procès après la décision du parquet de faire appel de sa relaxe dans l'affaire Cleastream, un nouvel écueil que l'ancien Premier ministre impute à "l'acharnement" et à "la haine" de Nicolas Sarkozy à son encontre.

 

Sur Canal+, Dominique de Villepin a affirmé que la décision de faire appel avait été prise jeudi après-midi lors d'une réunion à la présidence de la République.

"Il y a eu une réunion hier en début d'après-midi à l'Elysée, il a été décidé (de faire appel). Le président de la République a considéré que la décision de justice n'était pas satisfaisante", a-t-il affirmé.

L'entourage du chef de l'Etat a aussitôt répliqué : "L'Elysée ne répond pas à ces allégations mensongères".

Tout en dénonçant les réactions des "séides" de Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin s'est défendu de vouloir livrer une "guerre fratricide" au sein de la majorité.

Il a souligné qu'il n'aurait pas trouvé "tout à fait anormal" que Nicolas Sarkozy lui téléphone après sa relaxe, alors que Jacques Chirac, Alain Juppé et même la socialiste Ségolène Royal l'ont fait.

Le mot "acharnement" a été repris pendant toute la journée par ses amis politiques mais également par des membres de l'opposition et des magistrats.

Au lendemain du jugement du tribunal correctionnel de Paris innocentant Dominique de Villepin, le procureur avait annoncé sur Europe 1 qu'il interjetait appel au motif "qu'il reste encore une part de vérité à faire émerger" dans cette affaire de manipulation de faux listings bancaires dans laquelle Nicolas Sarkozy était partie civile.

"UN PIÈGE"

Jean-Claude Marin a assuré qu'il n'agissait pas sur instruction de l'Elysée - Nicolas Sarkozy a constitutionnellement autorité sur le parquet. "En ne faisant pas appel, j'aurais trahi le protocole habituel de fonctionnement du ministère public", a-t-il expliqué.

Des arguments que récusent Dominique de Villepin et son avocat, Me Olivier Metzner.

"Je connais bien Jean-Claude Marin, je le connais en tout cas suffisamment pour savoir que ce n'est pas sa décision", a dit l'ancien Premier ministre sur RMC.

"Ce qu'elle montre cette décision, c'est qu'un homme, Nicolas Sarkozy, président de la République, préfère persévérer dans son acharnement, dans sa haine", a-t-il affirmé.

Me Metzner dénonce également "une décision politique".

Dominique de Villepin "viendra sereinement devant la cour d'appel et l'on voit mal comment ce jugement extrêmement argumenté pourrait être infirmé", a-t-il dit sur i>Télé.

Le procureur de Paris avait requis 18 mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende contre Dominique de Villepin.

Nicolas Sarkozy avait fait savoir jeudi par communiqué qu'il était satisfait du jugement et qu'il ne souhaitait pas d'appel.

Le deuxième procès devrait se tenir fin 2010-début 2011, alors que les états-majors politiques se mettront en ordre de bataille pour l'élection présidentielle de 2012.

Un calendrier judiciaire qui compromettrait pour Dominique de Villepin le lancement éventuel d'une campagne électorale.

Ce dernier n'a pas fait mystère par le passé de ses ambitions présidentielles mais il cultive l'ambiguïté sur ses intentions pour 2012.

Réaffirmant n'éprouver ni "rancoeur" ni "rancune" envers Nicolas Sarkozy, il a laissé entendre vendredi, avec un mépris voilé, qu'il ne se plaçait pas dans une logique d'affrontement avec le chef de l'Etat au sein de sa famille politique.

"Débattre aujourd'hui avec un homme qui est guidé par la haine, c'est m'éloigner des Français", a souligné Dominique de Villepin sur RMC, accusant Nicolas Sarkozy et son entourage de lui "tendre un piège" politique.

S'agissant de ses projets pour l'avenir, il a précisé qu'il prendrait "sereinement" une décision "dans les prochaines semaines".

"LES CHEVAUX DE LA GUERRE INTERNE"

Vendredi, il a décrit son futur engagement en termes plus acerbes: "Quand au sommet de l'Etat l'exemple fait défaut, il faut que d'autres hommes, que d'autres femmes portent le fardeau du pouvoir".

Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP, a regretté sur i>Télé que Dominique de Villepin fasse de ce dossier "une affaire personnelle".

Plus tôt, sur RTL, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, avait déclaré que les militants du parti majoritaire voulaient "avant tout de l'unité et du rassemblement".

Mais pour le député UMP "villepiniste" Georges Tron, la guerre est déclarée. "On nous demande de remonter sur les chevaux de la guerre interne, eh bien on va remonter sur les chevaux de la guerre interne", a-t-il dit sur i>Télé.

A gauche, l'ancienne ministre socialiste de la Justice Elisabeth Guigou a estimé que la justice était "la victime" dans cette affaire. "Il y a un soupçon et ça c'est gravissime parce que la justice est l'un des piliers de la démocratie", a-t-elle dit à Reuters.

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Le Vendredi 29 Janvier 2010Poster un commentaire

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a été relaxé jeudi dans le procès de la manipulation des fichiers bancaires Clearstream, infligeant une déconvenue judiciaire à son rival Nicolas Sarkozy. Lire la suite l'article

Le chef de l'Etat, partie civile au procès, qui l'accusait d'être l'instigateur du complot et parlait de "coupables", a renoncé à faire appel, même si le procureur, qu'il a sous son autorité indirecte, peut le faire dans les dix jours.

Après cinq ans de procédure et un mois de procès sous haute tension à l'automne dernier, le tribunal correctionnel a jugé dans une décision de 326 pages impossible d'imputer à Dominique de Villepin l'infraction de "complicité de dénonciation calomnieuse", faute de preuves ou même de soupçons précis.

"Je salue le courage du tribunal qui a su faire triompher la justice et le droit sur la politique. Je suis fier d'être le citoyen d'un pays, la France, où l'esprit d'indépendance reste vivant", a dit l'ancien premier ministre après le jugement, assurant qu'il était prêt à "servir la France".

Des élus de tous bords ont estimé que le revers infligé à Nicolas Sarkozy, le jour même de son anniversaire, relançait Dominique de Villepin dans son âpre rivalité avec Nicolas Sarkozy en vue de la présidentielle de 2012.

"Après les persécutions que le pouvoir lui a fait endurer, M. de Villepin est très bien placé aujourd'hui pour proposer une autre solution à droite que celle proposée par M. Sarkozy", a estimé le député socialiste Arnaud Montebourg.

Les députés "villepinistes" ont exprimé leur soulagement de voir que leur favori pouvait se tourner vers l'avenir et leur volonté de retrouver un "climat apaisé" dans la majorité.

La manipulation, qui a consisté à remettre en 2004 à la justice de fausses listes de comptes bancaires compromettant des centaines de personnalités, dont Nicolas Sarkozy, est finalement imputée dans le jugement à l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin et à l'informaticien Imad Lahoud.

Ils sont condamnés respectivement à 15 et 18 mois de prison ferme, avec 40.000 euros d'amende chacun.

PAS DE PREUVES

Le chef de l'Etat se voit certes reconnaître son statut de victime, le tribunal admettant la validité de sa constitution de partie civile que contestait Dominique de Villepin, et lui accorde l'euro symbolique de réparations qu'il demandait.

Mais la thèse défendue par son avocat, selon laquelle le complot avait été imaginé par Dominique de Villepin pour l'éliminer de la présidentielle de 2007, n'est pas retenue.

Il n'existe pas de preuve certaine, dit le jugement, que Dominique de Villepin ait donné des instructions pour que les fausses listes soient transmises au juge financier Renaud Van Ruymbeke en 2004, qui a alors déclenché une enquête.

Il n'est pas non plus possible de déclarer l'ex-Premier ministre coupable en raison de sa supposée inaction, comme le demandait le parquet, disent aussi les juges, qui estiment que Dominique de Villepin n'a eu aucune certitude sur le caractère falsifié des listings avant octobre 2004.

Dominique de Villepin se voit toutefois légèrement égratigné par un attendu du jugement, qui souligne qu'il "pressentait l'avantage politique qu'il pouvait tirer de ces révélations dans un contexte de rivalité notoire au gouvernement".

Les juges remarquent aussi que Dominique de Villepin n'a pas toujours donné des explications exactes sur certains épisodes.

SARKOZY NE FAIT PAS APPEL

L'Elysée a annoncé dans un communiqué que Nicolas Sarkozy ne ferait pas appel, ce qui signifie en pratique qu'il ne serait plus représenté à un éventuel second procès.

En qualité de partie civile, le chef de l'Etat ne peut en effet de toute manière faire appel de la décision pénale mais uniquement du point de vue des dommages et intérêts civils.

"Le tribunal a considéré que le rôle de M. Dominique de Villepin dans la manipulation ne pouvait être prouvé. J'en prends acte tout en notant la sévérité de certains attendus le concernant", dit le communiqué de l'Elysée.

Seul le procureur Jean-Claude Marin, qui avait requis 18 mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende contre l'ex-Premier ministre, peut faire appel de la relaxe.

Un protagoniste subalterne de l'affaire, le consultant Florian Bourges, a été condamné à quatre mois de prison avec sursis. Le journaliste Denis Robert est relaxé.

Les fausses listes de comptes imputant à des centaines de personnalités, dont Nicolas Sarkozy, la détention d'argent sale à l'étranger, ont été fabriquées fin 2003. Imad Lahoud les a remises à Jean-Louis Gergorin, qui les a fait connaître à son ami Dominique de Villepin.

Ce sont les manoeuvres imputées à ce dernier lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères (2002-2004) puis de l'Intérieur (2004-2005), en particulier les enquêtes demandées au général Rondot et les services spéciaux, qui étaient l'objet du procès.

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Le Vendredi 29 Janvier 2010Poster un commentaire

Au moment où l'expression de la crise sociale se fait de plus en plus intense auprès des Français, le projet du gouvernement tendant à fiscaliser les indemnités journalières des accidents du travail de courtes durée est à l'évidence un nouveau coup dur porté au pouvoir d'achat des plus précaires.

 

la majorité présidentielle marque une nouvelle fois l'absence manifeste de considération qu'elle porte aux victimes du monde du travail. Surtout, elle poursuit un dogme idéologique très dangereux pour notre modèle social, qui consiste à minimiser autant que possible la contribution des plus riches à l'effort de solidarité nationale (bouclier fiscal notamment), tout en maximisant à l'excès celles des plus faibles.

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Le Jeudi 10 Décembre 2009Poster un commentaire

http://www.liberation.fr/brut-de-net/06011471-le-derapage-d-un-maire-ump-lors-d-un-debat-sur-l-identite-nationale

 

 

«Il est temps qu'on réagisse, parce qu'on va se faire bouffer». Cette sortie raciste d'André Valentin, maire UMP de Gussainville (Meuse), selon qui «y'en a déjà dix millions», «dix millions que l'on paye à rien foutre», n'a pas fait réagir Jean-François Copé.

 

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Le Mercredi 02 Décembre 20091 commentaire(s)

Le fils cadet du président de la République doit succéder à Patrick Devedjian, qui a atteint la limite d'âge pour ce poste (65 ans). Il a obtenu jeudi le soutien de la majorité au Conseil général des Hauts-de-Seine, préalable à son élection au conseil d'administration de l'Epad le 4 décembre.

L'opposition y voit un cas flagrant de népotisme.

"Il ose tout. Après, tout le monde plie parce qu'il a le nom qu'il a", a estimé sur France Info la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot.

"Dès qu'on sort des limites de l'Hexagone, les gens trouvent ça juste invraisemblable, inouï. Inouï que le fils du président de la République puisse à 23 ans devenir président d'un établissement public avec un (tel) budget", a-t-elle ajouté.

"On s'est beaucoup indigné de ce qui se passait dans le département des Hauts-de-Seine. Je crois que ça continue et que ce n'est qu'une illustration de ce qui se passe."

Le président du MoDem, François Bayrou, déplore aussi la nomination de Jean Sarkozy, un homme "(...) de 23 ans sans aucune compétence particulière", à la tête de l'Epad, "un des intervenants les plus puissants dans l'aménagement au niveau européen".

PÉTITION SUR INTERNET

Dans un entretien au journal Le Monde, le député béarnais y voit "l'un des signes que tous les piliers solides sur lesquels notre pays s'était construit, en termes de principes, de décence, de raison, chancellent et s'effritent".

"Cela rappelle l'Empire romain", conclut-il.

Le maire communiste de Nanterre (Hauts-de-Seine), Patrick Jarry, déplore une "politique du deux poids, deux mesures".

"Nous sommes revenus aux heures les plus sombres du RPR", dit l'élu dans Libération. "La Défense, c'est une chasse gardée élyséenne, comme si c'était le coeur nucléaire de l'UMP."

Le président socialiste de la région Île-de-France, Jean-Paul Huchon, a ironisé sur le tendre âge de Jean Sarkozy, élu en mars 2008 conseiller général des Hauts-de-Seine, l'un des départements les plus riches de France.

"Moi, j'ai un fils qui a deux ou trois ans de plus que Jean Sarkozy, je ne sais si je lui aurais confié des responsabilités aussi importantes", a-t-il déclaré à la presse lors d'une Convention nationale du PS organisée à La Défense.

"Plus sérieusement il s'agit toujours de la même politique à La Défense", a-t-il ajouté. "On continue à étendre indéfiniment au détriment de l'Est et du Nord parisien, on ne construit pas de logements sociaux et on monte des tours et des bureaux avec un déficit abyssal qui va coûter très cher au contribuable."

Une pétition lancée sur internet par "des habitants de La Défense inquiets" avait recueilli samedi après-midi plus de 2.500 signatures.

"Présider un tel établissement demande compétence et expérience", peut-on lire sur le site. "Jean Sarkozy, nous vous invitons à terminer vos études de droit et à faire quelques stages en entreprise... avant, peut-être un jour, qui sait, de repostuler à ce poste autrefois occupé par votre père."

 

Libération.fr

Le fils du prince aura désormais sa baronnie. Un fief qui en fera bientôt l'un des plus puissants jeunes hommes de France. Le 4 décembre, Jean ...

Sarkozy, 23 ans, fils cadet du chef de l'Etat, devrait prendre les rênes de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad). Une structure chargée de la gestion et de l'urbanisation d'un des plus importants quartiers d'affaires d'Europe avec pas moins de 2 500 sièges sociaux, situé à l'ouest de Paris. Et qui représente une véritable manne pour le département des Hauts-de-Seine, l'un des plus riches du pays.

Caciques. Elu en mars 2008 conseiller général UMP des Hauts-de-Seine, Sarkozy fils, accapare les postes clés les uns après les autres sur cette terre d'élection de Sarkozy père. Trois mois seulement après son élection, il se fait bombarder président du groupe UMP au conseil général. Sa boulimie pousse vers la sortie les caciques de l'UMP avec la bénédiction du locataire de l'Elysée. Atteint par la limite d'âge, Patrick Devedjian, 65 ans, président du conseil général des Hauts-de-Seine, devait donc abandonner son fauteuil à l'Epad. Pour faciliter l'arrivée de Jean Sarkozy, le second conseiller général au sein du conseil d'administration de l'Epad, Hervé Marseille, maire (Nouveau Centre) de Meudon, a obligeamment démissionné afin d'y permettre son entrée. L'édile avait dû s'incliner une première fois alors qu'il briguait la présidence du groupe UMP au département avec le soutien de Devedjian. Beau joueur, Hervé Marseille assure que «s'il ne portait pas le nom de Sarkozy, un tel battage n'aurait pas lieu. Nous avons cherché à assurer la gouvernance de l'Epad», en pleine relance et à la veille d'un plan de restructuration.

«L'hyperprésident nous a refilé le superfiston», ironise un conseiller général UMP, inquiet de voir «le conseil général se transformer en chambre d'enregistrement... lire la suite de l'article sur Libération.fr

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Le Dimanche 11 Octobre 2009Poster un commentaire